"J'ai connu la Retraite Mutualiste du Combattant par le biais d'anciens militaires actifs au sein de mon unité. Ils m'ont conseillé de me renseigner sur les avantages de cette garantie dont je pouvais aussi bénéficier."
Silvio, 29 ans, Dragon parachutiste des Forces spéciales de l'Armée de Terre et déployé en Afghanistan pendant 6 mois, a souscrit une garantie de Retraite Mutualiste du Combattant.
Il est titulaire du Titre de Reconnaissance de la Nation pour sa participation en OPEX. Il a opté pour des prélèvements automatiques de 200 € par mois, déductibles de son revenu imposable dès cette année, lui permettant d'économiser 336€ d'impôts par an (tranche marginale d'imposition à 14%). Il percevra sa rente dès 50 ans, majorée gratuitement par l'Etat de 25%.
Jean-Louis : pilote d'hélicoptère en ex-Yougoslavie
"J'étais au 5ème régiment d'hélicoptères de combat. On faisait un travail d'urgence, de renseignements sur le terrain et de désarmement. J'avais une mission d'aide au commandement, d'appui à la maintenance et d'appui-feu".
Jean-Louis a 54 ans, il a participé aux opérations militaires au Kosovo et en Croatie en 1995. Ces opérations lui ont donné droit au Titre de Reconnaissance de la Nation avec tous ses avantages, dont la Retraite Mutualiste du Combattant.
Avec un taux de majoration de 25%, s'il verse le maximum cette année pour atteindre une rente égale au plafond, en régime réservé et avec un taux d'imposition de 41%, il peut économiser près de 11.000€ d'impôts ! Le rendement de son contrat est de 5,9%.
Pierre : ancien résistant de la Seconde guerre Mondiale
"J'ai vécu 4 ans dans l'optique de la Résistance à Lyon... Je distribuais des tracts, participais à des cellules de résistants étudiants..."
Pierre avait 16 ans en 1939, quand la Seconde Guerre mondiale a éclatée. Sous l'occupation allemande à Lyon, étudiant, il participa à la Résistance avec ses camarades. En 1944, il rentra dans l'armée, à la frontière italienne, peu avant la Libération. Il a obtenu le Titre de Reconnaissance de la Nation, lui permettant de souscrire une garantie de Retraite Mutualiste du Combattant. Il perçoit depuis 2000 une rente gratuitement majorée de 60% par l'Etat, exonérée d'impôts et de prélèvements sociaux. Il a choisit le régime réservé : à son décès, la totalité de son capital sera restitué à ses héritiers, hors droits de succession, dans les conditions de l'assurance vie.
Comme vous, ils y étaient...
Marie : orpheline de guerre
Elle a obtenu le report de la mention « Mort pour la France » sur le livret de famille pour son père décédé en 1955 au cours d’une attaque en son unité combattante en Algérie. Elle avait alors 5 ans et a été adoptée par la Nation. Née en 1953, elle décide de cotiser jusqu’à 62 ans. Elle bénéficie d’une participation gratuite de l’Etat de 25%. Elle opte pour le régime réservé viagèrement. Venant de réaliser une plus-value immobilière, elle décide de verser tout de suite 20 000 € puis 4 versements annuels de 13 507 € pour obtenir au 01/04/2015, liquidation de sa retraite mutualiste, une rente annuelle minimale (2) de 1733 €. En 2012, l’économie d’impôt réalisée sur son versement lui permettra de compenser l’impôt payé sur sa plus value immobilière. Sa tranche marginale d’imposition étant actuellement de 41%, elle réalisera ensuite à partir de 2013 une économie annuelle d’impôt de
5.538 €. Le rendement minimal net de son placement s’élève à 6,0%.
Robert : ancien d'AFN
Il a obtenu le TITRE DE RECONNAISSANCE DE LA NATION : il a fait partie des derniers appelés pour les opérations de maintien de l’ordre en ALGERIE, début 1964. Né en mars 1944, il choisit de cotiser pendant 4 ans, nombre d’années minimum légal. Il bénéficie d’une participation gratuite de l’Etat de 25%. Ayant déjà pris ses dispositions pour la transmission de son patrimoine, il préfère opter pour le régime réservé temporairement. Pour obtenir au 01/04/2015, date de liquidation de sa retraite mutualiste, une rente annuelle minimale (2) de
1733€, il effectuera 4 versements annuels de 6 099 € qu’il pourra fractionner. Etant dans la première tranche d’imposition à 5,5%, il réalisera une économie annuelle d’impôt de 335 € qui lui permet de devenir non imposable et donc de bénéficier de certains avantages fiscaux et sociaux. Le rendement minimal net (3) de son placement s’élève à 5,8%.